La digitalisation des crédits à l’ère de l’open banking !

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Les parcours crédit ont beaucoup évolué depuis ces dernières années répondant notamment aux attentes des clients mais se sont-ils réellement transformés pour répondre aux enjeux de l’open banking ?

Les acteurs bancaires ont intégré la nécessité de digitaliser les parcours crédit en tenant compte de leur modèle, full digital ou mix entre le physique et le digital, pour répondre à la promesse suivante : offrir davantage de fluidité et de transparence avec un accompagnement client adapté à certaines étapes clés.

Mais bien souvent cette transformation a été abordée sans l’apport de solutions externes du fait de l’absence d’ouverture ou d’APIsation de leur SI, et en limitant la recherche d’efficacité et de création de valeur.

Sur ces deux dimensions, beaucoup de chemin reste à parcourir pour véritablement profiter de l’apport de la digitalisation. 

Quels sont les atouts de l’open banking ?

A peine le sujet de la digitalisation intégré pour le secteur bancaire que l’Open Banking arrive dans le métier du crédit. 

De nombreux articles abordent le sujet de l’accès et de l’utilisation de données permettant notamment une meilleure connaissance du client et in fine une meilleure évaluation du risque. Une question fondamentale se pose maintenant aux banques qui ont dépensé des budgets importants pour digitaliser les parcours clients : sont-ils compatibles pour intégrer de l’open banking ? Et, à ce sujet, deux points importants sont à souligner :

• D’une part, qu’en est-il de la maîtrise de la data existante et de la capacité à intégrer de la data externe authentifiée dans le respect de la réglementation ? A titre d’illustration, l’explosion de l’e-commerce et l’arrivée de nouveaux produits en France accélère clairement la nécessité de maitriser cette data. Certes, un consensus existe sur le fait que la réglementation va évoluer favorablement. Cependant, le régulateur sera très vigilant au respect des règles sur la protection des données et la lutte contre la fraude, sans occulter la maîtrise du risque de crédit.

• D’autre part, si nous prenons l’exemple de la fluidité des parcours client ou de l’alimentation d’un système de scoring, l’apport de l’open banking est indéniable tant sur la fiabilité et la profondeur des données que sur le contenu. Cependant, il ne faut pas se limiter à cette dimension ni occulter l’apport potentiel de l’open banking dans la création de valeur des banques comme proposer des produits connexes au crédit au bon moment pour optimiser le taux d’équipement des clients ou réduire les délais dans l’octroi des crédits pour améliorer la transformation ?

En conclusion, l’open banking est un allié précieux du secteur bancaire, sous réserve d’éviter les erreurs de la digitalisation des parcours, en se posant les bonnes questions au bon moment et bien avant la mise en œuvre de projets parfois coûteux.

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