La signature électronique pour SPLIIIT, le co-voitureur de l’abonnement

Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn

Aujourd’hui, le moindre service de divertissement fait l’objet d’un abonnement mensuel payant, du cinéma au sport en passant par la musique et les jeux vidéo. Dix euros pour Spotify, douze euros pour Netflix, neuf euros pour jouer en ligne sur sa Playstation… Tous ces micro-investissements finissent par se révéler coûteux. Résultat, près d’un internaute sur trois utilise les codes d’un abonnement partagé, selon une récente étude d’Hadopi. 

L’EMERGENCE DU CO-ABONNEMENT

C’est fort de ce constat que la start-up Spliiit, qui se définit comme “le bla-bla car de l’abonnement”, a été créée. La plateforme fonctionne comme une cagnotte Leetchi : il s’agit d’indiquer le type d’abonnement que l’utilisateur souhaite partager, puis d’inviter des proches ou de trouver des co-abonnés sur la market place pour le partager. Spliiit permet de faire des économies aux propriétaires et aux co-abonnés également, et ce en toute légalité. En effet, la start-up respecte scrupuleusement les CGU des éditeurs et possède une accréditation banque de France (ACPR). 

Spliiit propose une centaine d’abonnements à partager, dans une dizaine de catégories, des médias musique en passant par le bien-être ou encore la presse, le cinéma ou la formation. Si les bénéfices sont évidents pour les abonnés, ils le sont moins pour les éditeurs : pourtant, ils sont bien réels. En effet, l’abonnement partagé leur permet de toucher une nouvelle clientèle et aussi de réduire de 2 à 3 fois le taux de résiliation des propriétaires d’abonnement. Selon Guillaume Lochard, COO de Spliiit “Le co-abonnement est le futur de l’abonnement”. Qui plus est, plus d’utilisateurs connectés équivaut aussi à plus de données collectées pour ces mêmes éditeurs, plus de revenus et une audience élargie pour les éditeurs. 

C’est dans ce contexte de développement, accéléré par la pandémie mondiale, que la jeune pousse a décidé de mettre en place une solution de signature électronique pour automatiser la contractualisation avec les éditeurs et autres interlocuteurs. La plateforme -qui a récemment développé une API pour faciliter l’adoption de sa solution par les éditeurs n’ayant pas prévu un usage multiple, a donc choisi Signaturit pour la signature électronique. 

LA SIGNATURE ELECTRONIQUE, PIERRE ANGULAIRE D’UNE OFFRE DIGITALE

C’est une rencontre en Espagne qui a abouti à cette collaboration, au moment où Signaturit cherche à se développer sur le marché français avec son Start-up Program, consistant à rendre gratuit la signature électronique pour les start-up en early-stage (lien vers le programme). Séduits par l’offre, les fondateurs de Spliit l’ont aisément adopté. Ainsi, la legaltech permet à Spliit de dématérialiser et de rationaliser tous les processus de signature de documents et de contrats, de manière légale et sécurisée. 

“Simple d’utilisation, internationalisable facilement, c’est l’outil idéal pour notre développement”, déclare Guillaume Lochard, COO de Spliiit. “Nous développons notamment en ce moment le secteur de l’enseignement et mettons en place des partenariats avec les écoles, et sans la signature électronique, le programme d’affiliation que nous mettons en place avec ces dernières aurait été beaucoup plus fastidieux.” 

Ainsi, la signature électronique se révèle aujourd’hui une véritable opportunité pour s’implanter dans un marché de la Tech bouillonnant : elle permet de concevoir des offres digitales encore inédites telles que Spliiit, tout comme d’agiliser des services numériques et financiers plus traditionnels. D’ici peu, elle deviendra incontournable.

Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn